Bonjour,
J'ai été victime d'une infection nosocomiale au niveau de la machoire ( de l'os ) gauche. Ceci suite à une extraction des dents de sagesse en Novembre 2001.
Le problême est que l'on entend souvent parler de ces maladies à l'heure actuelle mais les médecins ne semble pas s'en soucier. Le stomatologue qui m'avait opéré de dents de sagesse m'a fait une radio de routine et m'a dit que mon mal était surement psycologique, il m'a même conseiller d'aller voir un psycologue. Ayant toujours aussi mal je suis allée de médécins en médecins pour trouver d'ou cela pouvait venir car je ne suportais plus le mal. 1 ans et demie plus tard, je vais voir un ORL dans une clinique et celui çi m'oriente vers un stomatologue de la même clinique. Ce dernier m'oriente vers un chirurgien maxilo-facial qui, en palpant ma joue me dit " c'est une ostéite ", pour en être sur il faut faire une syntigraphie. L'éxamen fait il s'avère que c'est bel et bien une ostéite. Quinze jours plus tard il m'oppérait ( en décembre 2003 ) en faisant une décortication osseuse. Je suis resté une semaine à l'hôpital sans avoir le droit de manger par la bouche car l'infection venait d'ici. Ce chirurgien envoya des fragments d'os pour trouver le nom des microbes et l'infectiologues me trouva 3 germes. Je suis restée 3 mois sous voie centrale et la je continue les antibiotiques par voie orale. J'ai toujours mal, mais les résultats des examens réalisés ( syntigraphies et IRM ) ne montre plus de signe d'infection. Je ne me sent pas mieux pour autant car le médecin m'as dit qu'il ne pourra jamais me dire que je suis totallement guérie.
Je vous envoie ce message car je remarque que l'on parle beaucoup des infections nosocomiales très grave ( décès, amputations... ) mais pas assez des plus petites. Ces dernières demeurent également très pénibles.
De plus je me suis renseigner afin de réagir contre ce qu'il m'était arriver mais mon cas ne semble pas assez grave. J'ai pourtant perdue une année d'étude et je ne sais toujours pas si je pourais reprendre les cours l'année prochaine. J'ai 20 ans et ce n'est pas très amusant de rester chez soi tout le temps parcequ'on a mal.
Je voudrais savoir si des situations similaires à la mienne vous avez été communiquées. Que puis-je faire par rapport au médécin ou à la clinique qui m'a oppéré car je ne souhaite pas passer cette affaire sous silence ?
Merci de votre écoute |